28.11.07

Non aux violences policières !

Je recommande la petite causerie entre les deux compères, Georges Lane et François Guillaumat : les forces du désordre.

Il y a certes la violence des "jeunes", mais elle n'est rien auprès de la violence policière, celle qui maintient le régime crypto-soviétique actuel en place, avec son insécurité institutionnalisée, l'Insécurité asociale, premier extorqueur de fonds de France. Une violence bien pire, puisqu'elle est intériorisée par les gens, qui croient de plus que la police est là pour les défendre, et que leurs impôts servent à quelque chose. Mais l'argent volé ne profite jamais, qu'à ceux qui le volent.

27.11.07

Arnaque à la Sécu

Si je la retrouve dans mon bazar, je mettrai demain en ligne la dernière arnaque à la Sécu, celle qui s'effectue par e-mail, à la différence de la chaîne de lettres "Courage, restons ! ou du fameux Sécuthon...

23.11.07

Un pas de plus vers l'abîme...

On a l'habitude, ça fait plus de 30 ans que ça dure...

Economie / France

La Tribune.fr - 23/11/07 à 12:08

Finances publiques

Le budget de la Sécurité sociale table sur un déficit 2008 de 8,8 milliards d'euros.

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008 a été définitivement adopté ce vendredi par le parlement. Il met en place une contribution sociale sur les stock-options, à partir de 2011, et instaure les franchises médicales.

Le parlement a adopté définitivement ce vendredi le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008. Le texte prévoit de ramener de 11,7 milliards d'euros en 2007 à environ 8,8 milliards d'euros en 2008 le déficit du régime général de la Sécurité sociale.

22.11.07

Adnonsense orienté altercomprenants...

Je me lance dans un ambitieux programme Adnonsense avec ces "Annonces pour les gogols" que vous trouverez à droite.

Inutile de cliquer, ça ne rapporte rien, ni aux sites visités, ni à moi. Comme indiqué, ça ne concerne que les gogols, ceusses qui ont été bien formatés par l'EducNat et vivent leur petite vie d'assisté en braillant de temps à autre dans les manifs, histoire d'exiger par la force ce qu'ils ne peuvent obtenir par leur (manque de) capacité...

20.11.07

Syllogismes de l'amertume ferroviaire

La réforme des "régimes spéciaux" (dont Georges Lane rappelle qu'ils résultent de privilèges octroyés "au moment du coup d'état de 1945-46" qui créa la sinistre SS), ce n'est finalement qu'une paille (des centaines de millions d'euros) par rapport aux déficits des régimes de retraite (plusieurs milliards d'euros), eux-mêmes une paille par rapport à la dette publique (des milliers de milliards d'euros)...

Jean-Louis Caccomo le rappelle, les retraites sont dans l'impasse : "l’alignement des régimes spéciaux sur le régime général n’y changera rien, car les régimes spéciaux vont intégrer un régime potentiellement condamné".

Aussi, quand on voit la difficulté à changer à la marge l'usine à gaz franchouillarde, on se dit qu'il n'y a plus d'espoir, sauf à espérer une faillite rapide plutôt qu'une longue agonie.

A quelque chose malheur est bon. Avec ces grèves, je voyage gratuitement, et je peux attendre les rares RER qui passent en relisant les Syllogismes de l'amertume de Cioran :
Quelle tristesse de voir des grandes nations mendier un supplément d'avenir !
Au contact des Français, on apprend à être malheureux gentiment.
Dans la stupidité il est un sérieux qui, mieux orienté, pourrait multiplier la somme des chefs-d'œuvre.

16.11.07

Brèves

L'État violent et voleur aux prises avec les violents et les voleurs

Avec ces grèves, l'État récolte ce qu'il sème. Il sème l'irresponsabilité, il récolte la violence. A force d'être là où il ne devrait pas être (les transports, l'enseignement - et bien sûr la santé, mais la question n'est pas là aujourd'hui), il dresse en face de lui des irresponsables, qui savent que personne n'est en réalité comptable de l'argent volé au contribuable.
Le maintien des privilèges les plus arbitraires est donc justifié : au nom de quoi l'État pourrait-il le refuser ? Les politiciens sont les premiers à s'octroyer des privilèges aux dépens du cochon de payant qui a eu l'idée saugrenue de rester dans ce pays de cleptocrates. Ils ne peuvent rien refuser à des gens aussi immoraux qu'eux.

Ron Paul, l'homme qui monte

Ron Paul, c'est le candidat anti-système, mille fois plus libéral que n'importe quel homme politique français. Il veut rejouer V For Vendetta aux États-Unis, il a des supporters partout sur Internet, et même en France. Il est probable que ce ne soit qu'un feu de paille et qu'il finisse étouffé par le système, mais on a le droit de rêver un peu.

Félicitations à mon supermarché

Le supermarché où je vais faire mes courses habituellement a réussi l'exploit d'avoir une journée entière dans son rayon librairie le livre Etre riche : un tabou français d'Eric Brunet. Ça n'a pas traîné : il a vite été remplacé par une dizaine de livres sur Che Guevara et plein d'autres bouquins antilibéraux. C'est ça aussi la loi du marché : les cochons aiment les cochonneries, il faut donc leur en vendre, on ne peut en blâmer le vendeur.

14.11.07

"Caves" du privé, les privilégiés vous emmerdent ! Et vive la Grève !

Un "cave", c'est quelqu'un qui n'appartient pas au "milieu", qui essaie donc de vivre honnêtement, sans voler les autres ni les prendre en otages.

Le cave ne se rebiffe pas, malgré ce qu'en disait Audiard. Il est là pour subir, pour raquer. C'est une victime, il n'est jamais du côté du manche. "L'honnêteté, ça se paye" (Audiard, justement, dans "Le cave se rebiffe").

Sans lui, sans le cave, qui en France est docile voire consentant, la kleptocratie étatique, la racaille syndiquée et la vermine politique qui sont aux commandes du pays devraient faire face à la crise d'identité la plus terrible qui puisse leur arriver : car un bandit sans victime n'est plus un bandit, un parasite sans hôte parasité n'est plus un parasite, un monopoleur sans client n'est plus un monopoleur.

Les privilégiés ont bien raison : dans la France sarkosocialiste de 2007, faut vraiment être con (autre sens du mot "cave") pour travailler 35 heures et souvent bien davantage, avoir un salaire fixé par le marché (une fois retranché ce que le vol social appelé sinistre SS vous prélève) plutôt que fixé par d'autres collègues fonctionnaires, partir à la retraite après 40 ans de travail (41 ans en 2012) pour toucher (si les caisses ne sont pas vides d'ici-là) la moyenne des 25 meilleures années de salaire. Et tout ça sans aucune sécurité de l'emploi !



- Attention, les zusagers, c'est Bébert, agent RATP syndiqué qui vous cause (spécialiste du congé maladie, 27 ans de turf, bientôt à la retraite).

C'est vrai que faut être un vrai cave pour travailler dans le privé alors que le secteur protégé public est là, qui ne demande qu'à accueillir de nouveaux futurs privilégiés employés pour leur enseigner l'art de la glandouille, la technique imparable de la fumisterie notre dur métier et la tradition de la grève avec prise d'otages citoyenne !

Non, vraiment, moi je crois que les caves méritent bien ce qui leur arrive. D'ailleurs, ils le savent, voyez : ils ne se rebiffent pas, ces cons.

Ils ont intérêt, ceux qui se rebifferont seront catalogués comme fascistes, voire libéraux, et subiront les représailles de notre service d'ordre payé avec l'argent des syndicats patronaux cotisations. Même les cons ont le droit de vivre, à condition de pas nous gêner dans notre aspiration à une société meilleure (meilleure pour nous). C'est ça qu'on appelle le progressisme, camarade monsieur !

Nous autres, privilégiés travailleurs syndiqués, avons raison de nous révolter, tandis que eux, les caves, ont raison de subir en silence.

Aujourd'hui et dans les jours qui viennent, en raison d'une grève d'une certaine catégorie de privilégiés camarades syndiqués, eh ben les caves moisiront dans la Cave ! (la Cave, c'est comme ça qu'on appelle le sous-sol métropolitain entre nous, glandeurs agents RATP).

C'est toujours le plus fort (nous) qui commande aux caves, et c'est bien normal !

Nous on grève, et eux qu'ils crèvent !

11.11.07

Les poilus ont du poil aux pattes !

Et ils pourraient en remontrer à la jeunesse, eux qui sont les dernières victimes encore en vie du Moloch étatique, les derniers témoins de cette barbarie étatico-collectiviste qu'est le nationalisme, qui les envoyait à la boucherie dans une guerre absurde sans leur demander leur avis. Je les cite :
  • Médailles et honneurs : de la fumisterie !
  • La Légion d'honneur ? Ils peuvent se l'accrocher quelque part !
  • Je refuse ces obsèques nationales.
Je tire ça du Monde: Les derniers poilus refusent des obsèques nationales.

10.11.07

Mais qui c'est le gars à côté de Loïc ?



Trouvé sur Loic.tv (Seesmic Day 29 - President Bush and Sarkozy visit)

9.11.07

Un dentiste au tribunal

C'est dans le Dauphiné Libéré du jeudi 8 novembre 2007, page 3 : Un dentiste au tribunal (trouvé via Gontrand Cherrier). Après le docteur Faraj Chemsi, ce n'est ni le premier ni le dernier médecin à vouloir sortir du soviétisme à la française. Voir dans mon post du 6/11 quelle sera la réaction probable du juge.

Edition du 8/11/2007
SANTÉ : Le praticien veut "quitter" la sécurité sociale
Un dentiste au tribunal
Philippe FRIEH

VIENNE: Plus de doute sur la question, Georges Gayet a bien une dent contre l'Urssaf de Vienne, où il est immatriculé.

Le docteur Gayet, chirurgien-dentiste à Vienne, est convaincu de son bon droit : il souhaite quitter la sécurité sociale pour un organisme privé et a cessé de régler ses cotisations à l'Urssaf, qui a sollicité sa convocation la semaine prochaine devant le tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Vienne.

L'organisme d'encaissement de la sécurité sociale vient en effet de saisir le TASS (tribunal des affaires de sécurité sociale), devant lequel ce chirurgien-dentiste est sommé de s'expliquer le 15 novembre.

Le praticien, qui exerce à Vienne depuis 1980, est entré en guerre contre le système de la sécurité sociale française, depuis qu'il a tout bonnement manifesté son intention de la "quitter" pour s'assurer auprès d'une société d'assurance européenne : « Fin 2006, j'ai averti l'Urssaf que je cotiserai désormais auprès d'une caisse d'assurance anglaise ». La motivation du docteur Gayet, qui, à 51 ans, a encore une bonne quinzaine d'années de travail devant lui, « est évidemment financière », puisqu'il nourrit l'espoir, par ce biais, de diminuer ses charges. D'autant qu'une nouvelle convention dentaire a récemment modifié à la baisse la participation de l'assurance maladie aux cotisations sociales des praticiens, dès lors qu'ils présentaient un taux de dépassement de leurs honoraires trop élevé.

« Toute personne qui vit et travaille en France est tenue à un régime obligatoire »

Courroucé par l'étroitesse du système « on n'est plus une profession libérale », Georges Gayet a décidé de claquer la porte de l'Urssaf, en appuyant ses démarches sur des directives européennes. « D'après les textes européens, transposés aux textes français, j'en ai le droit », affirme le chirurgien-dentiste. Selon lui, « le monopole de la sécurité sociale a bien été abrogé et elle a été mise en concurrence ».
À l'Urssaf, on s'en doute, on n'est pas d'accord. « Cette personne, qui se doit de cotiser auprès de la branche profession libérale de l'Urssaf, a peut-être espoir de payer ses charges en Angleterre, mais c'est totalement impossible », explique un membre du conseil d'administration. « Toute personne qui vit et travaille en France est toujours tenue à un régime obligatoire, celui de la sécurité sociale », ajoute Caroline Zinni, directrice de la Caisse primaire d'assurance maladie de Vienne, alimentée par l'Urssaf pour le financement des prestations du régime général de la sécurité sociale (voir en "Repères"). « Les directives européennes, qui ne remettent aucunement en cause le monopole de la sécurité sociale, ne concernent que les assurances complémentaires, type mutuelles », précise-t-elle.
« Faux ! », relève le dentiste, qui entend dénoncer une interprétation des textes selon lui couverte en haut lieu.

Le docteur n'ira pas au TASS

Ne percevant plus ses cotisations, l'Urssaf a lancé la procédure habituelle : rappel, mise en demeure et convocation devant le TASS de Vienne. Un appel à la barre auquel Georges Gayet ne va pas répondre. Il ne croit pas à l'objectivité d'une juridiction où « la sécurité sociale serait juge et partie » et va donc adresser une "requête en suspicion légitime" des magistrats du TASS pour démontrer leur incompétence en la matière. Très confiant, il espère pouvoir s'expliquer devant une juridiction de droit commun. « Je crois en la justice de mon pays », allègue-t-il.
Du côté de l'institution, on estime que l'heure n'est pas à la révolution, comme l'atteste Caroline Zinni : « Si on verse dans les assurances privées, c'est la fin d'un principe simple, celui de la solidarité. Et ce choix n'a pas encore été fait par la Nation ».

REPÈRES

COMMENT ÇA MARCHE ?
L’Urssaf (union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales) est l’organisme de collecte des cotisations et contributions sociales. Les sommes récoltées (322,8 milliards d’E en 2006) servent à financer les prestations du régime général de la Sécurité sociale : soins médicaux, indemnités d’accidents du travail, retraites, allocations familiales. Les ressources de la sécurité sociale sont principalement constituées de cotisations patronales et salariales, de la CSG, la CRDS sur les revenus d’activités, des contributions sur les revenus deremplacement et du patrimoine, et de taxes diverses, mises à destination des caisses prestataires.

LA FIN DU MONOPOLE ?
Quelques milliers de Français se sont déjà engouffrés dans la brèche et souhaitent “quitter” la sécurité sociale pour souscrire des assurances privées, auprès d’organismes assureurs établis dans d’autres pays de l’Union européenne. Parmi eux, quelques chirurgiens-dentistes, dont le chef de file est le docteur Claude Reichman, président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS). Comme le docteur Gayet, ils s’appuient sur des textes européens qui stipuleraient la fin du monopole français de la sécurité sociale. Selon la Sécurité sociale, les personnes qui cesseraient de cotiser à l’Urssaf s’exposent pourtant à des sanctions financières et à des poursuites pénales.

A NOTER

L’ordre départemental des chirurgiens-dentistes, dont l’avis a été sollicité, n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet, pour « des raisons d’ordre déontologique ». L’ordre national des chirurgiens-dentistes, pour sa part, s’est positionné contre les démarches d’abandon de l’affiliation à la sécurité sociale. [Note de Laure : ah, syndrome de Stockholm, quand tu nous tiens...]

8.11.07

De quelques noms d'oiseau pour le patron des fonctionnaires

Attention, sérieux s'abstenir !

Le premier des fonctionnaires, bien avant son CDD de 5 ans à l'Elysée, avait déjà un grand nombre de surnoms affectueux. Resse en rajoute d'autres bien trouvés : Speedy gonz à l'aise, "J'essuie partout", l'Agité du Local...

A cette longue liste (parmi lesquels : le Gesticulateur précoce, ou Nabot-léon), je proposerais bien, si je ne craignais l'outrage à chef d'Etat : Achille Talonnette (aïe, déjà trouvé), l'Hercule-défouraille, le Sarkophageur, le Sarkopte de la Gaule, le Hongrois rêvé...

6.11.07

Paroles de juge...


Quand les propos privés du juge sont en contradiction avec les arrêts qu'il rend...

- Sur le fond je vous donnerais raison, mais... je ne peux pas !

- Je sais bien que les directives européennes s'appliquent en bloc, mais...

- Moi aussi, comme vous, j'en ai assez de ce système, mais c'est les politiques qui bloquent...

Quelque part, je ne sais où, un certain Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu, se retourne dans sa tombe en entendant parler de "séparation des pouvoirs"...

30.10.07

Martine quitte la Sécu (à moins que ce soit l'inverse)

Le jeu en vogue dans les blogs ces temps-ci est le Martine cover generator. Voyant que Resse tout autant que le psychothérapeute y ont cédé, j'y cède aussi. C'est Halloween à Bercy !

27.10.07

Auteurs, auteures, blogueurs, blogueuses...

Blogueurs libéraux ou libertariens qui arrivez ici : si votre site ne figure pas dans la colonne des blogs à droite, merci de m'en faire part en commentaire. Sans me vanter, vous faire référencer sur mon blog augmente l'importance de votre blog...

Auteurs libéraux ou libertariens : vous avez écrit un livre sur un sujet quelconque, envoyez-le moi, j'en ferai une recension. Je suis une lectrice insatiable.

Politiciens, politiciennes : vous êtes un peu masochistes, vous aimez qu'on dise du mal de vous. Laissez-moi vos coordonnées et votre résumé de carrière, je vais m'occuper de votre cas.

Banquiers, banquières : vous avez de l'argent en trop, je peux vous aider à en faire un bon usage...